1. La récolte
Les fruits sont cueillis à maturité, puis ouverts pour en extraire les graines. Une opération encore largement manuelle, qu’aucune machine ne fait aussi proprement.
Mandelya ne fait qu’une chose, et la fait bien : travailler l’une des huiles végétales les plus rares et les plus exigeantes qui soient, sans la diluer dans un catalogue.
L’Opuntia ficus-indica pousse là où presque rien ne pousse. Son fruit ne livre pas son huile facilement : il faut en séparer les graines une à une, les sécher, puis les presser à froid. Le rendement est infime — c’est précisément ce qui en fait un ingrédient de soin d’exception, et non une commodité.
Cette huile est naturellement l’une des plus riches en vitamine E du règne végétal, et sa fraction d’acide linoléique en fait un actif de choix pour les peaux sèches, matures ou fragilisées.
Entre le fruit et le flacon, chaque étape peut abimer l’huile. Voici celles que nous contrôlons.
Les fruits sont cueillis à maturité, puis ouverts pour en extraire les graines. Une opération encore largement manuelle, qu’aucune machine ne fait aussi proprement.
Les graines sont lavées puis séchées lentement, à basse température. C’est là que se joue la stabilité de l’huile et sa teneur en vitamine E.
Une première pression mécanique, sans chauffe ni solvant. Le rendement y perd, la qualité du produit fini y gagne.
Une liste INCI complète sur chaque fiche produit, sans zone d’ombre. Vous savez ce que vous appliquez.
Pas de parfum de synthèse ajouté, pas de remplissage. Ce qui n’apporte rien à la peau n’entre pas dans la formule.
Nous parlons de souplesse, de confort et d’éclat. Pas de miracle en sept jours.
Deux gouttes le soir. Un soin qui s’intègre à votre routine plutôt que de la remplacer.
Trois soins, une seule matière première au centre. Le plus simple est de commencer par l’huile pure.